En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X

Les dossiers : Dossiers métiers

Tous les dossiers : Dossiers métiers

Précédent

Article n°3 sur 6

Suivant

Envoyer à un ami Imprimer Pointer vers cette page
Formulaire envoi d'un article a un ami

Les champs marqués d’une * sont obligatoires

Copiez le contenu du champ ci-dessous pour accéder directement à cet article depuis votre navigateur.

Fermer

Coordonnateur SPS

Discussing a new planSes missions

Le coordonnateur SPS (coordonnateur en matière de sécurité et de protection de la santé) veille au bon respect des règles de prévention sur une opération de construction, selon la réglementation régie par le code du travail. Sa présence est obligatoire dès lors qu’il y a deux entreprises ou plus sur un chantier. En effet, son rôle est de gérer les interactions entre les différentes sociétés, afin d’éviter qu’un risque contracté par l’une d’entre elles ne nuise à une seconde. Sa mission se décompose en deux phases : lors de la conception, il doit jauger la faisabilité du chantier jusqu’au dépôt du permis et établir le plan général de coordination. Lors de la phase de réalisation, durant laquelle il est chargé de tenir un registre journal, il analyse et contrôle les moyens de préventions prévus par les entreprises. Sa position lui confère autorité et, le cas échéant, il redéfinit les interventions de chacun.
Le coordonnateur SPS est indépendant et nommé par le maître d’ouvrage lors de la phase de l’avant-projet. Le contrat passé directement entre les deux parties définit la rémunération ainsi que les moyens donnés au coordonnateur pour mener à bien sa mission. Il y a trois niveaux de compétences pour un coordonnateur SPS, selon le degré de complexité d’une opération, le plus élevé étant le coordonnateur SPS de niveau 1.
Sa mission prend fin à réception du chantier, mais il est censé conserver le registre journal de l’opération pendant 5 ans. Il doit également remettre à l’exploitant le Document d’Intervention Ultérieure sur Ouvrage (DUIO).

Les formations requises

Il n’y a pas de qualification par niveau d’études pour exercer la profession de coordonnateur SPS. Il s’agit d’une attestation de compétences délivrée par le Ministère du Travail après une période de formation. Cette attestation est valable 5 ans. Au-delà de cette période, le coordonnateur SPS doit repasser une formation actualisée. Pour exercer sa mission, il doit obligatoirement posséder le niveau de compétence en rapport avec le niveau de l’opération (1,2 ou 3). Pour obtenir le degré de qualification de niveau 1 (plus de 10 entreprises pour un chantier de bâtiment ou 5 entreprises pour un chantier de génie civil), un prérequis de 5 années d’expérience en entreprise ou en bureau d’étude est obligatoire. Pour le niveau 3, seulement deux années d’expériences sont requises.

Son évolution de carrière

Le coordonnateur SPS n’a pas de perspectives d’évolutions une fois le plus haut niveau de qualification obtenu, étant donné qu’il s’agit déjà d’un métier de reconversion. Le plus souvent, les coordonnateurs SPS sont d’anciens architectes, conducteurs de travaux ou employés de bureaux d’études reconvertis.

 

Témoignage

Didier Lacour, coordonnateur SPS indépendant

Lauréat de l’ESTP (Ecole Spéciale des Travaux Publics) de Paris, Didier Lacour a fait ses gammes pendant une dizaine d’année en tant que conducteur puis directeur de travaux. C’est en 1996 qu’il a décidé de se reconvertir. « J’ai passé la formation requise puis je me suis mis à mon compte en SARL. Je suis devenu coordonnateur SPS de niveau 1 », relate t-il. Basé à Paris, il possède également une agence dans le 78, mais est toujours le seul membre de son entreprise, Lacour Consultants. Ce qui l’oblige a avoir une approche commerciale de son métier, afin d’obtenir des contrats. « Je délègue simplement le secrétariat. Etre seul, c’est un choix délibéré. Les Maîtres d’Ouvrages préfèrent s’adresser toujours au même interlocuteur, ce qui n’est pas le cas avec les grosses structures », explique t-il, avant de conclure : « Gros groupe ou indépendant, ce qui compte, au final, c’est la qualité du travail. »

 

Les 10 dernières offres

Plus de 1000 offres en ligne

Accès candidat

  • Créez vos alertes email

  • Accédez à votre compte

  • Déposez en ligne votre cv

Ils recrutent

Les outils pour gérer votre carrière